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Un maillot pour l’Algérie, les projets de couverture

- 15/04/2016

Découvrez les différentes propositions de couverture de l’album « Un maillot pour l’Algérie » de Javi Rey, Bertrand Galic et Kris.

Quelle est votre préférée ?

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« Un maillot pour l’Algérie » par Rey, Galic et Kris.

COMMENTAIRES

  1. Très intéressant, merci :)

  2. Bonjour,

    J’ai reçu en cadeau d’anniversaire l’album « Un maillot pour l’Algérie », que j’ai lu avec beaucoup de plaisir.
    Je voudrais néanmoins signaler une grosse faute d’orthographe page 64, case du haut :
    « Mouais…Ces barbelés ne sont pas PRÊTS de rouiller » !
    Ils en sont sans doute loin…donc ils n’en sont pas PRÈS !
    L’adjectif « prêt », qui signifie « bien préparé », n’est jamais suivi de « de ».
    C’est moins gênant, mais j’ai noté aussi quelques expressions dont j’ai peine à croire qu’elles étaient utilisées au début des années 60…
    « C’est quoi son prénom? » (page 21)
    « C’est quoi ce bordel ? »(page 31)
    L’expression « petite finale », qui me semble anachronique pour le match pour la 3ème place de la Coupe du Monde 1958(elle date des années 70-80) (page 67)
    « Il est « juste » trop puissant » (page 81)
    « J’vous mets la misère, moi » (page 83)
    « Il disait quoi, le Général Giap? » (page 98)
    Le titre du journal « Les Harlem Globe-Trotters du football ont FAIT LE SHOW » (!) » (page 108)
    « Et on fera quoi quand on sera indépendants » ? » (page 112)

    Bien à vous,

    Serge Dubus
    Lyon

  3. Bonjour,
    Je vous fais suivre la réponse de Louis-Antoine Dujardin, l’éditeur de cet album :

    « Cher M Dubus,
    Merci pour votre lecture attentive !
    Que vous répondre ? Et bien que cette question du langage s’est évidemment posée avec les auteurs, qu’il fallait faire un récit pour les lecteurs d’aujourd’hui, qui évoque la France et l’Algérie des années 50 et 60.
    Lors d’une rencontre récente à l’Institut du Monde Arabe, les auteurs ont expliqué qu’à leurs yeux ce qui était important était d’être « juste » et non pas d’être « exact ». Ce sont les émotions et les parcours des personnages qui leur importaient plus que la reconstitution historique.
    Je vois que vous êtes lyonnais, vous aurez l’occasion de rencontrer les auteurs et d’en discuter : au Rize de Villeurbanne le jeudi 19 mai, ou pendant le festival de Lyon BD du 3 au 5 juin.
    Nous transmettons évidemment vos remarques à Kris, Bertrand Galic et Javi Rey.
    Bien à vous,
    L-A Dujardin »

  4. Merci de votre réponse rapide. Je comprends bien entendu la préoccupation des auteurs de « coller » à notre époque et à ses jeunes..Si seulement les questions en « c’est quoi.. » ne sonnaient pas aussi laidement…
    En ce qui concerne « pas prêt de », c’est un vieux piège dans lequel sont tombés moult rédacteurs. On peut même lire, et surtout entendre, des horreurs comme « la victime a été bien PRÊTE DE mourir »!!
    C’est le travail du correcteur d’éliminer ce genre de faute.

    Malgré ces défauts, j’ai été séduit par la qualité de cet album, et je vous remercie de l’information pour le rendez-vous du 19 mai au Rize de Villeurbanne. Je ne manquerai pas de m’y rendre.

    Bien à vous,

    S.Dubus

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