Actualités :

La date de parution du nouveau Largo Winch est connue !

- 31/05/2017

« L’Étoile du matin », le nouvel album de Largo Winch (tome 21) paraîtra le 6 octobre 2017 !

Largo Winch tome 21 en librairie le 6 octobre 2017 !

Actualités :

Participez au Prix Atomium-SPIROU !

- 31/05/2017

Le Journal Spirou lance un grand concours destiné à récompenser l’auteur/les auteurs d’un récit de 44 pages d’aventure humoristique, dans la tradition des grandes séries publiées dans le journal depuis sa création.

Ce concours est ouvert à tous les auteurs, amateurs débutants ou professionnels confirmés, scénaristes ou auteurs complets, sans distinction d’âge ni de nationalité, qui remettront un projet correspondant au concept d’aventure humoristique.

Participez au prix Atomium-SPIROU de l’aventure humoristique et gagnez 15000 € et une publication dans votre journal favori !

Toutes les infos et le règlement du concours sont à retrouver sur www.spirou.com/prixatomium

Participez

Interviews :

« Bushido », un nouveau « Karaté Kid » ?

- 29/05/2017

Bushido, Tome 1« Bushido », est une nouvelle série d’aventures humoristique qui nous fait découvrir la mythologie japonaise, son système de castes, son code de valeurs, ses créatures fantastiques, et Yuki, un héros mal parti dans la vie mais dont le courage et l’optimisme vont vaincre tous les obstacles. Rencontre avec le scénariste, Thierry Gloris.

Question toute simple, quand on démarre une nouvelle série : quel en a été le déclic ? Pourquoi le Japon ?

« Bushido » est né avant tout de ma rencontre avec le dessinateur Gorobei*, (auteur d’« Atma » et de « Dofus Monster-Moon », entre autres). On s’est vus lors d’un festival de BD, le courant est passé entre nous. Je me suis dit immédiatement : « Il faut que je travaille avec ce garçon ; on s’entend bien, on a le même genre d’humour un peu bête ! » C’est parti de là. En ce qui concerne le Japon, c’est un pays qui m’a toujours attiré, mais je reconnais que mon approche de cette culture s’est d’abord faite via le manga, à la fois dans les dessins animés télévisés et les bandes dessinées. Je ne pourrais pas prétendre que le Japon est une passion première.

* Gorobei, c’est le nom d’un des sept samouraïs du film de Akira Kurosawa, devenu un classique. Manu Martin adorait ce personnage. Le dessinateur a d’abord choisi ce nom quand il intervenait dans les forums BD ; il a ensuite décidé de l’adopter comme pseudonyme.

Bushido, Tome 1 : extrait

Mais « Bushido » semble quand même assez documenté.

Oui, cette série a nécessité un gros boulot de documentation, mais j’avais déjà fait un album sur le Japon (« Tokyo Home », chez Kana) qui m’avait donné de solides bases, même si ce que j’écris reste toujours accessible au grand public ; je suis loin d’être un spécialiste du Japon, même si je connais un peu le pays car ma soeur y vit depuis déjà quelques années.
(suite…)

Que faites-vous ce w-e ? :

Nelson, lui, va être dépassé par la jeunesse !

- 26/05/2017

Qu'allez-vous faire ce week-end ? Nelson, lui, va être dépassé par la jeunesse !

Actualités :

Décès de Pierre Seron, auteur des « Petits Hommes»

- 24/05/2017

SeronLes Éditions Dupuis ont la tristesse de vous annoncer le décès de Pierre Seron, auteur des « Petits Hommes», ce mercredi 24 mai à l’âge de 75 ans.

Pierre Seron est né le 9 février 1942 à Chénée dans la province de Liège. Après des études aux Beaux-Arts de l’Institut Saint-Luc, en compagnie de ses futurs confrères Walthéry, Dany et Pleyers, il débute professionnellement sous le pseudonyme de Foal, en assistant Dino Attanasio sur « Spaghetti » et « Modeste et Pompon », Mittéï sur « Indésirable Désiré » et les décors de « Ric Hochet », et Maurice Maréchal sur « Prudence Petitpa ».

Il se présente au Journal de Spirou en 1967 où il débute rapidement en illustrant un récit complet écrit par Victor Hubinon. Simultanément, il crée « Les Petits hommes», dont le premier épisode, d’abord scénarisé par Yvan Delporte, est rapidement poursuivi par le journaliste Albert Desprechins. Les premières planches de cette série sont réalisées dans un style personnel, qui sera peu à peu abandonné au profit d’un trait plus franquinien, à la demande de l’éditeur Charles Dupuis. Desprechins cède rapidement la place à Mittéï – alias Hao – qui contribue largement au succès de la collection, reprise en albums dès 1972. Seron devient alors l’une des vedettes de l’hebdomadaire, où sa signature est omniprésente tout au long des années 1970. Son impressionnante productivité l’amène aussi à se diversifier, en créant à la même époque une série à gags, « La famille Fohal », dans Pif-gadget, dont les éditions Soleil proposeront des albums sous le titre La famille Martin.

Sans délaisser ses personnages-vedettes, il entame dès 1977 une nouvelle série pour Spirou, « Aurore et Ulysse », rebaptisée plus tard « Les Centaures ». Les albums se succèdent à une cadence soutenue, n’empêchant pas le dessinateur de devenir peu à peu son propre scénariste. Son goût prononcé pour l’expérimentation l’amène régulièrement à bousculer les codes de la bande dessinée classique, comme en témoignent le format horizontal des doubles-pages de « La planète Ranxérox », les fonds noirs de « Dans les griffes du seigneur », l’absence de couleurs dans « Le trou blanc », ou encore un « cross-over » entre sa série et celle de Gos, « Le Scrameustache ».

En 1999, il lance « Les Petites Femmes » aux éditions Joker, une série de six albums coquins. Et en 2011, il publie le quarante-quatrième et ultime épisode des « Petits Hommes», « Eslapion 3», aux éditions Clair de lune, avec lequel il tire sa révérence de la profession dans un sous-titre nostalgique : « Je suis venu vous dire que nous partons… » Depuis près de 5 ans, Pierre Seron n’a plus jamais pu reprendre ses crayons.

Les Editions Dupuis perdent ainsi l’un de leurs plus anciens collaborateurs.