Interviews :

Batem nous parle du 30e album du Marsupilami

- 21/02/2017

À l’origine, « Palombie secrète » était le titre d’un chapitre de la grande encyclopédie consacrée au Marsupilami, parue initialement en 1991. C’est aujourd’hui celui d’une des aventures les plus insolites de la série, où l’on découvre que le Marsu a de nombreux cousins… Batem nous explique tout cela !

 

Marsupilami, tome 30C’est le onzième album du Marsupilami que scénarise pour toi Stéphan Colman. Est-ce que vous discutez du thème de chaque album, ou est-ce qu’il te fait à chaque fois une surprise ?

Ce cas-ci est un peu particulier. « Palombie secrète » est le trentième album, cela fait trente ans que je dessine le Marsupilami, je voulais vraiment marquer le coup. J’ai dit à Stéphan : « Il faut vraiment surprendre les lecteurs ! » Or, nous avions déjà eu de vagues conversations, il y a longtemps, sur l’éventualité d’autres marsupilamis dans la jungle, qui seraient différents… Ce ne seraient pas des frères, mais des cousins. Cette idée est revenue sur le tapis, et j’ai dit : « C’est ça qu’il me faut ! » À telle enseigne que quand Stéphan a commencé à écrire le scénario de cet album-ci, il est d’abord parti dans une autre direction. C’est moi qui ai insisté pour qu’on revienne sur l’idée de ces cousins marsus au coeur de l’album.

On croise assez vite un très vieux Marsupilami, le Babahabou… Tu as fait beaucoup de recherches graphiques pour le trouver ?

J’avais déjà dessiné un vieux Marsupilami dans l’album « Baby Prinz », avec une grosse moustache (un peu à la manière du Grand Schtroumpf), un peu plus poilu et un peu plus courbé… Ici, il fallait vraiment faire autre chose. Et comme Stéphan accompagne son découpage de petits croquis, parmi ceux-ci il y en a un qui m’a plu directement. Je suis parti de ce brouillon pour élaborer le Babahabou. En fait, ma façon de procéder est assez simple. Je ne passe pas beaucoup de temps à faire des croquis préparatoires, je préfère avancer dans mes crayonnés sur la planche même. C’est là que je fais mes recherches, quitte à gommer mes cases et à recommencer. Mais je n’encre jamais tout de suite. C’est à force de dessiner des pages et des pages crayonnées que le nouveau personnage prend forme. Quand j’en suis à peu près content, je reviens en arrière et je corrige les premières planches où il apparaît, et j’encre, enfin. Je travaille de la sorte parce que je sais que si je me mets à ma table à dessin avec un carnet de croquis vierge en me disant : « Maintenant je vais trouver le graphisme du Babahabou », je vais perdre mon temps et tourner en rond… Je vais faire semblant de chercher, en réalité ! Ce n’est qu’en essayant de le dessiner sur mes planches dans les différentes attitudes requises par le scénario qu’il va véritablement prendre forme.
(suite…)

Que faites-vous ce w-e ? :

Nelson, lui, va devenir coach en amour !

- 17/02/2017

Qu'allez-vous faire ce week-end ? Nelson, lui, va devenir coach en amour !

Actualités :

48H BD 2017

- 17/02/2017

48H BD

 

Magic 7, tome 3

 

 

Les 7 et 8 avril se dérouleront les 48H BD. Pendant 2 jours, 230 000 BD seront au prix d’1€ en France et en Belgique. Les revenus générés permettront d’offrir des BD aux écoles, collèges, lycées et aux bibliothèques.

Le titre proposé a 1€ par les Éditions Dupuis est « Filles à papa », le tome 1 de la série Dad, une chronique moderne, tendre et ironique de Nob, l’auteur de « Mamette », qui nous offre des tranches de vie pleines d’humour et de vécu loin des idées reçues.

Découvrez sans tarder la sélection complète des 48H BD 2017, sur un site tout nouveau tout beau : www.48hbd.com

 

 

Actualités :

Petit Spirou, Grand écran !

- 16/02/2017

Le Petit Spirou (la série de BD par Tome et Janry) en chair, en os, en bêtises, et au cinéma, ce sera pour septembre ! La conception d’un film est un travail de longue haleine. Le réalisateur du film Le Petit Spirou, Nicolas Bary, nous raconte comment s’est passé le tournage !

Le Petit Spirou sur grand écran le 27 septembre 2017

Nicolas, ça prend combien de temps de tourner un film comme celui-là ?

On a mis huit semaines et demie. On a tourné en région parisienne, notamment au Raincy où on avait trouvé une école désaffectée.

C’était compliqué de diriger tous ces enfants ?

Ce ne sont pas des pros, il faut sans arrêt s’adapter à eux. Ils doivent comprendre ce qu’ils disent, pour que ça ne sonne pas faux. On a travaillé au préalable avec une coach. Pendant le tournage, je laisse souvent tourner la caméra, et je leur parle pendant la prise pour générer des réactions.

Quelle était l’ambiance avec les comédiens adultes, comme Pierre Richard et François Damiens ?

C’était très familial ! Sacha Pinault, le Petit Spirou, s’est tout de suite parfaitement entendu avec son grand-père de cinéma, Pierre Richard ! Entre les prises, Pierre le taquinait beaucoup. Et Sacha ne se laissait pas faire ! Comme dans la BD !

Tome et Janry sont venus sur le tournage ?

On avait beaucoup discuté du film pendant sa préparation. Ils sont passés plusieurs fois. Ils font même une apparition à l’écran ! Ils ont senti qu’on était respectueux de l’esprit de la série, même si ce film est plutôt un cousin de la BD.

Comment rendre au cinéma un univers de BD ?

Je me méfiais du côté « déguisement » : une famille habillée en groom, ça peut vite faire kitsch ! Il fallait donc créer un univers crédible. Un peu comme Batman, tu vois ? Un type habillé en chauve-souris, ça peut être ridicule. En BD, ça passe. Au cinéma, ça doit faire vrai.

Le Petit Spirou a fait autant de bêtises pendant le tournage que dans les albums ?

Ah oui, avec les autres enfants, ils en ont fait pas mal ! Ils s’amusaient à piéger les adultes. On verra tout ça dans le making of du film !

Au cinéma le 27 septembre 2017 !

Actualités :

Yoko Tsuno est de retour dans le Journal Spirou n°4114

- 15/02/2017

Yoko Tsuno, tome 28 dans le Journal Spirou

 

 

 

Découvrez le premier épisode du nouvel album de Yoko Tsuno, « Le Temple des Immortels », dans le Journal Spirou n°4114 du mercredi 15 février 2017.

Dans cette nouvelle aventure, la 28ème, Roger Leloup nous entraîne au plus profond des entrailles de la Terre. On va y retrouver Zarkâ, l’inquitéante Vinéenne androïde, et de nouveaux personnages oubliés du temps.